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Les 3/4 des marques de cosmétique conventionnel se sont lancées dans un marché très lucratif: le bio. Au-delà des problèmes éthiques, le choix même des ingrédients par ces entreprises porte du discrédit au label cosmébio. Voici un exemple d’ingrédient très répandu et totalement banalisé: le fluorure de sodium. La marque Vademecum® a lancé un dentifrice bio qui en contient. C’est un composant que l’on ne trouve jamais dans un dentifrice bio traditionnel. La raison en est simple: c’est un poison. Sceptique? Faisons un petit tour dans l’univers de la chimie et de l’Histoire.

En premier lieu, qu’est-ce que le fluor?  Sous sa forme la plus élémentaire le fluor est un gaz toxique, mais on ne le trouve pas à l’état naturel en raison de sa forte réactivité avec d’autres éléments. Le fluor est en fait représenté par n’importe quel ion fluor combiné à un autre élément (ex: fluorure). Sous sa forme minérale, il est surtout présent sous forme de sels fluorés. La croûte terrestre en contient environ 800mg/tonne, soit plus que le cuivre ou le plomb. Dans le règne animal, on le trouve dans les dents et les os où il est fixé par des phosphates de calcium. Cette forme, le fluoro-phosphate de calcium, est chimiquement très différente du fluorure de sodium que l’on trouve dans les dentifrices. Le fluoro-phosphate de calcium est également présent sous cette forme dans le règne végétal et par laquelle elle est assimilée par notre organisme.

L’agence américaine de contrôle des substances toxiques et d’enregistrement des maladies a ajouté le fluor et les fluorures à la liste des substances les plus significativement dangereuses pour la santé humaine. En effet, le fluor est un grand perturbateur thyroïdien et on a également démontré ses propriétés mutagènes. Le corps ne peut l’évacuer totalement car le fluor s’accumule dans l’organisme. Le fluorure de sodium est toxique ; il est par ailleurs utilisé dans les raticides. La toxicité de l’acide hydrofluorosilicique est encore plus importante; c’est cette forme qui est la plus employée dans la fluorisation artificielle de l’eau potable aux États Unis ou en Australie. C’est un sous-produit des épurateurs de pollution utilisés par l’industrie des engrais et des phosphates d’aluminium. D’après les détracteurs du fluor, la fluorose dentaire ne serait que la partie la plus visible des dégâts engendrés par cet élément, car les ions fluor pénètreraient tous les tissus mous jusqu’à chaque cellule du corps. Les scientifiques de l’Université de San Diego ont d’ailleurs démontré que le fluor mettait hors service une enzyme spécifique de l’organisme chargée du transport de l’oxygène respiratoire. Il détruit l’hémoglobine, créant de sévères anémies. Il serait un facteur déterminant de la baisse du quotient intellectuel observée dans plusieurs pays où la fluorisation de l’eau est systématique. La liste des dommages occasionnés par le fluor ne s’arrête malheureusement pas ici. Quant aux études sur sa dangerosité, elles ont été réalisées indépendamment aux quatre coins de la planète. Alors pourquoi continuer à en ajouter dans les dentifrices, l’eau ou le sel?

Historiquement cela a commencé aux États Unis en 1939 où, en observant les quantités de fluor dans l’eau potable et la qualité des dents, on a conclu qu’il était judicieux de fluoriser artificiellement l’eau à hauteur de 1ppm. Cependant en 1957 le Docteur Dean, chargé de cette mission par le gouvernement en 1939, est passé devant le tribunal où il a dû reconnaître que ses données étaient incorrectes et que le seuil de 0,1ppm de fluor dans l’eau était suffisant pour déclencher une fluorose dentaire (premier signe d’une intoxication à cet élément). Depuis, aucune étude en double aveugle n’est venue valider la théorie du fluor = dent sans carie. La machine était lancée. Alors à qui profite le crime ?

Chaque année, des centaines de milliers de tonnes de fluors sont émis par l’industrie. Le fluor est un sous-produit en provenance directe des usines, de la production d’engrais au raffinage de l’uranium. Et il existe des bénéficiaires à cette surproduction. L’industrie de l’aluminium, qui produit le fluorure de sodium en très grosse quantité, le commercialise avec une marge de bénéfice allant jusqu’à 20 000 fois son coût de fabrication. Soyons clair : le fluor est un déchet lucratif de l’industrie et le fluorure de sodium une manne dont l’industrie ne pourrait se passer. Maintenant il s’agit de savoir comment des industriels du cosmétique ont réussi à obtenir une autorisation d’ajouter du fluorure de sodium dans des dentifrices labellisés cosmebio? Mystère car les voies du business sont impénétrables…

Fiche toxicologique du fluorure de sodiumici

Sources :fluorure de sodium

-Fluor, erreur médicale majeure, Docteur Bernard Montain. Ed. Guy Trédaniel

-Wikipedia, ion fluor

-Biocontact n°160, le fluor un poison violent